Eglise vie et restauration:"la folie de Dieu Acte 2"

La 2e édition du programme "Jour de liberté et de guérison national" de l’Église Évangélique Vie et Restauration (EVIRE) s’est tenue, le Samedi 27 Mars 2010, à Yopougon.

« L’esprit du Seigneur, l’Eternel est sur moi ; Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté et aux prisonniers la délivrance ». Esaïe prophétisait ainsi la mission de Jésus-Christ. Durant son ministère terrestre, il a, effectivement, guérit les malades, délivré les personnes qui étaient sous le joug des démons et opéré de nombreux prodiges.

Aujourd’hui, Jésus-Christ continue de guérir et de faire des miracles. Le Révérend Eboh Carole Elie, présidente d’EVIRE, veut le montrer au monde entier. L’une des tribunes pour le faire est le programme annuel "Jour de liberté et de guérison national". Pour le Révérend, « Jésus n’est pas une religion, ni un style de vie. Jésus est la vie ». Il faut donc que la vie du Seigneur soit révélée et manifestée.




L’édition de "Jour de liberté et de guérison national" de cette année avait pour thème : « La folie de Dieu acte 2 ». Combien étaient ces femmes et hommes de tous âges qui ont pris d’assaut la place Ficgayo de la plus grande commune de Côte d’Ivoire ? 5000, 6000, voire plus certainement. Ils sont venus du district d’Abidjan et même de l’intérieur du pays. Chrétiens ou non, personne ne voulait rater ce moment de restauration et de redressement de vie. Rien n’a pu émousser l’ardeur des uns et des autres. Pas même l’absence d’électricité et la panne du groupe électrogène qui devait alimenter le site. Il savait qu’ils avaient la victoire d’avance. Cette foi sera récompensée par le redémarrage du groupe dès l’entame du programme.

La louange, l’adoration, les témoignages et les prières ont meublé cette journée. Les Révérends Eboh Carole Elie et Benjamin Fire sont les orateurs qui ont conduit le public dans ce temps de visitation et de guérison populaire.



Par David BLAY